70 ans après que son grand-père ait combattu à Latroun, le commandant Itamar suit son exemple en étant commandant de la Compagnie de Reconnaissance au sein de la 7ème Brigade du Corps Blindé Mécanisé. Inspiré par l’histoire de son grand-père, il a décidé de rejoindre la même brigade au sein de laquelle son grand-père avait combattu en 1948.

“Mon grand-père, Yitzhak (Itak) Rogovin, est né à Haradok en Biélorussie. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il s’est échappé du ghetto et a rejoint le régiment des partisans. Pendant quatre ans, il a combattu dans les forêts et a fait exploser plus de 40 wagons des chemins de fer allemands en territoire ennemi. Pour son héroïsme, il a été décoré de l’Ordre de l’Étoile Rouge.”

Peu de temps après la guerre, son grand-père a décidé d’immigrer en Israël. Dès son arrivée, il a été incorporé au 79ème Bataillon de la 7ème Brigade du Corps Blindé Mécanisé. “Mon grand-père a combattu à Latroun en 1948 et dans plusieurs batailles pour libérer la Galilée” explique le commandant Itamar.

Le commandant Itamar a d’abord commencé son service militaire dans la 7ème Brigade du Corps Blindé Mécanisé. Il a ensuite commandé plusieurs autres brigades durant l'Opération Plomb Durci et l'Opération Bordure Protectrice. Finalement, il est retourné dans la 7ème Brigade en tant que commandant de la Compagnie de Reconnaissance où il a servi pendant la dernière année et demie.

Il est convaincu que beaucoup de soldats peuvent comprendre le courage et la ténacité de son grand-père. “Je lui ai demandé comment il a eu la force de venir en Israël et de combattre à nouveau. Je me rappelle son petit sourire lorsqu’il m’a expliqué que maintenant la raison de la guerre est différente, c’est pour la liberté de notre pays.”

Bien que 70 ans se soient écoulés depuis que son grand-père se soit battu pour l'indépendance d'Israël, il continue de se battre pour la liberté d'Israël. Le commandant Itamar confie : "Je suis très fier d'être un combattant et un commandant de la 7ème Brigade du Corps Blindé Mécanisé, 70 ans après mon grand-père."